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Google s’offre les drones de Titan Aerospace

Avec les drones solaires de Titan Aerospace, Google pourra faire d’une pierre deux coups. En effet, la firme pourra à la fois parfaire son projet de fourniture d’accès à Internet sans fil dans les zones sous-développées et disposer de photographies aériennes en temps réel, précieuses pour l’analyse de données.

Le 18/04/2014 à 11:38 – Par Numerama.com, licence CC

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Google a acheté les drones solaires Titan Aerospace. La société veut notamment les utiliser pour améliorer l’accès à Internet dans les zones reculées. © Titan Aerospace

Alors que la rumeur prêtait à Facebook l’intention d’acheter le fabricant de drones Titan Aerospace, c’est finalement Google qui met la main dessus. La firme de Mountain View a l’intention d’utiliser les drones à très longue autonomie pour accélérer le développement du Project Loon, son projet de création d’un réseau aérien de fourniture d’accès à Internet dans les zones isolées ou sous-développées.

Titan Aerospace dispose de deux types d’avions sans pilote en développement, capables de voler à une vingtaine de kilomètres d’altitude et munis de larges panneaux solaires sur les ailes, qui leur leur donnent une autonomie de plusieurs mois. Cette source peut aussi alimenter des équipements électriques, tels que des routeurs Wi-Fi à longue portée. Le lancement commercial de ces drones était prévu pour l’année prochaine.

En septembre 2013, Titan Aerospace a dévoilé les drones solaires, censés pour voler plus de quatre millions de kilomètres. © TomoNews US, YouTube

« Chez Titan Aerospace, nous sommes convaincus par le potentiel qu’a la technologie, et en particulier, les « satellites atmosphériques », pour améliorer la vie des gens, assure un message désormais visible sur la page d’accueil de la société, pour annoncer l’acquisition par Google. Ce sont encore les premiers jours pour la technologie que nous développons, et il y a beaucoup de façons dont nous pensons pouvoir aider les gens, que ce soit en fournissant une connexion à Internet dans des zones éloignées ou en aidant à surveiller des dommages environnementaux comme les nappes de pétrole ou la déforestation. »
Les drones de haute altitude, un projet qui ne fait pas l’unanimité

Mais le projet également partagé par Facebook avec l’initiative Internet.org ne fait pas l’unanimité. « Lorsque vous mourez de la malaria, j’imagine que vous pourrez lever les yeux et voir le ballon-sonde, mais je ne suis pas sûr que cela vous sera d’une grande aide », avait taclé Bill Gates, plus préoccupé par les problèmes sanitaires que par les problèmes de communications électroniques. Quant à Facebook, qui avait négocié avec Titan Aerospace l’achat de 11.000 drones, s’était rabattu le mois dernier sur une petite société britannique, Ascenta, également spécialisée dans les drones stratosphériques, rachetée 20 millions de dollars.

Avec Titan Aerospace, Google pourra disposer de drones plus fiables que les ballons dirigeables utilisés avec Projet Loon. Mais selon le magazine Forbes, la firme pourrait aussi décider d’utiliser ses petits avions pour réaliser une cartographie aérienne avec ses propres moyens. Elle obtiendrait alors des images en temps réel, qu’elle pourrait analyser avec des algorithmes spécialement conçus, pour enrichir ses très grandes bases de données, notamment dans le cadre du développement des voitures automatisées Google Cars. Ce qui ne manquera pas, le cas échéant, de soulever des questions de protection de la vie privée.

Des drones militaires reconvertis en points d’accès Wi-Fi

La Darpa, l’agence de recherche et développement de l’armée états-unienne, a engagé un programme visant à utiliser d’anciens drones de surveillance pour fournir des points d’accès Wi-Fi aux soldats évoluant dans des zones reculées. Équipés d’antennes à ondes millimétriques, ces engins pourront délivrer une vitesse de transfert des données équivalente à une connexion 4G.

Le 23/04/2014 à 12:26 – Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences

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Reconvertir un modèle de drone militaire en point d’accès Wi-Fi pour les soldats déployés dans des zones reculées : c’est ce que la Darpa, l’agence de recherche et développement de l’armée états-unienne, a décidé de faire. Il s’agit du drone RQ-7 Shadow, qui a notamment servi lors de missions en Irak et en Afghanistan. © Spc. James B. Smith Jr, Wikimedia Commons, DP

L’idée d’utiliser des drones comme points d’accès Internet est très en vogue actuellement. Facebook et Google y travaillent tous les deux, considérant qu’il s’agit là d’une option technique prometteuse pour offrir l’accès à la Toile à des millions de personnes vivant dans des zones reculées ou dépourvues d’infrastructures adéquates. Un concept auquel l’armée états-unienne pense aussi pour connecter ses soldats déployés sur le terrain. La Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency, l’agence de recherche et développement de l’armée états-unienne) conduit actuellement un programme nommé Mobile Hotspots, qui consiste à reconvertir d’anciens drones de surveillance en points d’accès Wi-Fi qui permettront aux troupes évoluant dans des zones reculées d’avoir accès aux centres d’opérations tactiques ainsi qu’aux données de renseignement et de reconnaissance.

Le modèle de drones en question est le RQ-7 Shadow, qui a été utilisé par l’armée états-unienne notamment en Irak et en Afghanistan pour des missions de surveillance, d’acquisition de cibles et d’évaluation des dommages. Long de 3,4 mètres pour une envergure de 4,3 mètres et un poids de 84 kilogrammes, il peut évoluer dans un rayon d’action de 109 kilomètres durant six à neuf heures. Pour le transformer en hotspot Wi-Fi, la Darpa a développé un module de communication comprenant des antennes orientables à ondes millimétriques et des amplificateurs faible bruit.
Connexion avec un drone équivalente à la 4G

Le tout pourra délivrer une vitesse de transfert des données de 1 Gb/s, équivalente à une connexion cellulaire 4G, explique la Darpa. Le module en question mesure 20 cm de diamètre, pèse environ 9 kg et consomme moins de 150 watts. Le programme de l’agence est décomposé en trois étapes. La première vient de s’achever et a servi au développement du système de communication. Les antennes à ondes millimétriques ont démontré leur capacité à établir rapidement une connexion, et la Darpa estime qu’elles pourront créer un réseau d’accès (backhaul en anglais) à haute capacité entre des plateformes aériennes et terrestres.

Voilà quelques jours, nous avons appris que Google avait fait l’acquisition de la start-up états-unienne Titan Aerospace. Celle-ci est en train de mettre au point un drone à énergie solaire capable de voler sans interruption pendant cinq ans. Long de 15,5 m, le Solara 50 sera capable de voler à un peu plus de 100 km/h en transportant une charge utile de 32 kg. Google pourrait l’utiliser pour diffuser un accès Internet dans des zones non desservies. © Titan Aerospace

L’agence indique qu’elle a travaillé sur une solution réseau inédite pour maintenir la puissance de la connexion indépendamment de la mobilité et des blocages de signaux provoqués par le relief du terrain ou la position de la plateforme. Elle précise également que le prototype d’amplificateur faible bruit qu’elle a mis au point est deux fois plus performant que les modèles existants. Durant les tests, la puissance de sortie obtenue à partir d’une puce fonctionnant à des fréquences de 71 à 86 GHz a dépassé 1 W pour un rendement de puissance ajoutée de 20 %. Grâce à ce type d’amplificateurs, le signal Wi-Fi pourra être diffusé avec une portée de 50 km.
Facebook et Google parient sur les drones

La deuxième phase du programme de la Darpa a débuté le mois dernier. Elle doit s’achever avec un test qui impliquera quatre drones, deux véhicules et une station relais fixe. La troisième phase prévoit des essais en conditions réelles avec plusieurs drones et véhicules. Aucune date n’est précisée pour un déploiement actif de cette technologie. Comme nous l’indiquions en préambule, le recours aux drones comme points d’accès Internet est promu par deux géants du high-tech, Facebook et Google.

Le réseau social, impliqué dans le projet Internet.org, a récemment fait l’acquisition de la société britannique Ascenta, qui fabrique des drones volant à haute altitude et dotés d’une grande autonomie. Il a lancé un « laboratoire de connectivité » qui prévoit de déployer des drones, des satellites et des lasers afin d’apporter Internet aux deux tiers de la population mondiale qui n’en disposent pas. En outre, il y a quelques jours de cela, nous avons appris que Google a racheté l’entreprise états-unienne Titan Aerospace, un temps convoitée par Facebook. Titan Aerospace développe des drones à énergie solaire qui, promet-elle, pourraient voler sans interruption pendant cinq années. Google devrait lui aussi utiliser ces drones pour fournir un accès Internet dans des zones non desservies.

Rappelons que le géant de la recherche en ligne travaille également depuis l’année dernière sur un autre projet d’accès Internet par les airs. Baptisé Project Loon, il s’agit d’un programme d’accès Internet diffusé par des ballons dirigeables stratosphériques. Ces derniers devront évoluer à une vingtaine de kilomètres d’altitude en utilisant une liaison sans fil située dans une partie non licenciée du spectre aux environs des 2,4 GHz. Mais selon des informations obtenues par le site PCWorld, Google teste actuellement dans le plus grand secret au cœur du désert du Nevada une connexion située dans le spectre radio utilisé par les réseaux cellulaires 4G. En maîtrisant une telle technologie de diffusion d’un signal haut débit par voie aérienne, Google aurait les moyens de devenir un fournisseur d’accès Internet, comme il le fait déjà avec son programme pilote d’Internet par fibre optique.

Assistez depuis le ciel au décollage et à l’atterrissage d’une fusée filmés grâce à un drone

Corentin Vilsalmon, le 24 avril 2014

Le décollage d’une fusée est un événement impressionnant, aussi bien pour les personnes qui l’ont construite que pour les éventuels spectateurs. Une entreprise spécialisée dans l’ingénierie spatiale vient justement de mettre en ligne une vidéo qui vous permet d’assister au décollage… et à l’atterrissage d’une fusée, le tout filmé par un drone !

SpaceX est une entreprise de construction spécialisée dans le domaine de l’aérospatiale, qui construit notamment certains équipements pour la NASA. Elle a été créée par un passionné de technologies, Elon Musk, à qui l’on doit notamment l’idée de l’Hyperloop, un train flottant à très haute vitesse, ainsi qu’à un procédé de modélisation 3D inspiré des films Iron Man.

Il y a quelque temps, l’entreprise a effectué un test en vol d’un modèle de fusée, la Falcon 9 Reusable (F9R) qui a la particularité, comme son nom l’indique, d’être réutilisable ! En effet, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, cette fusée peut décoller et atterrir sans souci, ce qui permet sa réutilisation.

Un drone a été piloté à distance pour nous permettre d’assister à ce baptême de l’air très spécial aux première loges. Ainsi, vous pouvez découvrir la fusée s’envoler, monter dans le ciel, stationner quelques instants et entamer sa descente et son atterrissage en moins de deux minutes !

Cette vidéo est vraiment fascinante, on a un angle de vue complètement inédit sur le décollage d’une fusée… mais aussi son atterrissage ! SpaceX nous livre deux surprises en une : cette vidéo mais aussi l’idée qu’une fusée puisse être réutilisable. En effet, l’entreprise tente de faire passer ce concept comme étant la prochaine norme concernant les fusées utilisées par les agences spatiales dans le monde. Autant dire que chez DGS, on a plutôt hâte de voir ça ! Pensez-vous que les drones puissent devenir des robots reporters qui filmeraient toutes sortes d’événements dans le monde ?

Un drone quadricoptère au service des archéologues

Jusqu’à récemment, les archéologues avaient parfois du mal à obtenir de manière régulière des images aériennes de leurs chantiers de fouille, du moins sans se ruiner. Pour leur faciliter la vie, un ancien étudiant en archéologie américain a développé un drone quadricoptère adapté à leurs besoins. Il est petit, facilement transportable, car en partie pliable, et il résiste à l’eau. Ryan Baker est maintenant à la tête d’Arch Aerial.

En 2012, Ryan Baker était étudiant en archéologie classique lorsqu’il a travaillé sur le site étrusque de Poggio Civitate, près de Murlo en Italie. Il avait notamment pour objectif d’organiser la base de données géospatiales des tranchées et découvertes faites sur le lieu des fouilles. Pour ce faire, il disposait de quelques photographies aériennes prises un jour donné depuis un ballon gonflé à l’hélium. Un constat s’est imposé : cette ressource était bien maigre, sachant que son obtention a pourtant fortement amputé le budget du projet de recherche.

Le jeune étudiant a alors réfléchi à un concept qui pourrait changer la donne, donc permettre de facilement réaliser des photographies aériennes à moindre coût quand le besoin s’en fait sentir. Il est maintenant à la tête de l’entreprise américaine Arch Aerial, qu’il a fondée avec Ben Martin, Brandon Lee et Steve Fronek. Leur produit : un drone spécifiquement adapté aux nécessités de l’archéologie. L’engin, un quadricoptère, a la particularité d’être résistant à l’eau, tout en ayant des bras pliables et des hélices facilement démontables, histoire de le transporter avec aisance.

Ainsi, il est fourni avec un sac à dos étanche dans lequel il peut être rangé, tout comme la tablette Nexus 7 exploitée pour le piloter (un pc peut aussi être utilisé). Précisons néanmoins que l’engin peut opérer de manière autonome selon un programme établi à l’avance, grâce à son pilote automatique. Arch Aerial Atlas-1, son nom, a notamment été présenté durant la conférence annuelle 2014 de l’Institut archéologique américain, qui s’est tenue à Chicago du 2 au 5 janvier dernier.

Un drone volant partiellement imprimé

Pour le développer, les entrepreneurs ont largement eu recours à une technologie de plus en plus en vogue : l’impression 3D. Comme ils l’ont expliqué à Live Science, elle leur permet de concevoir une pièce, puis de l’obtenir en seulement quelques heures. Arch Aerial Atlas-1 est une version finale, pour laquelle de nombreuses leçons ont été tirées de tests réalisés avec un prototype.

L’été dernier, les entrepreneurs se sont ainsi rendus sur des sites explorés dans le cadre du Programme for Belize Archaeological Project (Mexique), mais aussi sur le chantier d’une tombe étrusque du site de San Giovenale (Italie) et sur celui de Poggio Civitate (Italie). Leur drone a alors été mis à profit pour photographier ou filmer les sites avant, mais surtout après les excavations… tous les jours. Par la suite, en moins de 20 mn, des modèles tridimensionnels des zones prospectées ont été produits par le logiciel Agisoft Photoscan, de quoi suivre avec une grande précision l’avancée des travaux.
La découverte de vestiges mayas à son palmarès

Au Mexique, des photographies prises à 91 m d’altitude ont notamment permis la découverte de quatre constructions mayas. Le site était pourtant fouillé depuis plusieurs années par des archéologues de l’université du Texas à Austin, d’où provient Ryan Baker. L’une d’entre elles est une plateforme carrée de 10 m de côté qui n’était pas visible depuis le sol à cause des hautes herbes.

Les images prises sont actuellement conventionnelles (domaine du visible et de l’infrarouge), mais selon Live Science, l’équipe souhaiterait également proposer, à la vente ou à la location, des drones dotés d’un lidar. Des recherches sont donc menées en ce sens. La jeune entreprise vise également des marchés plus commerciaux, car leur engin peut aussi remplir des missions de surveillance de cultures ou d’élevages, ou de recherche et sauvetage, par exemple.

Règlementation aérienne pour nos modèles

Fred sur le site d’HelicoMicro nous a produit une simplification des textes de loi qui régissent les vols de nos engins. Heureusement, car les textes officiels sont plus qu’indigestes.
Ces textes nous interdisant pratiquement de voler, faites preuve de responsabilité et volez en prenant tout de même le maximum de précautions.
Règlementation 1
Règlementation 2
Règlementation 3
Règlementation 4
Règlementation 5

Test de découpe fil chaud

Premier test de découpe au fil chaud:

Roulette chinoise

Roulette chinoise ?

Les fabricants chinois de radiocommande ont-ils commis leur version de la fameuse « roulette russe » ?
Roulette chinoise ?Vu dans Modell mars 2013

Dans le numéro de mars 2013 de la très respectée revue d’aéromodélisme allemande « Modell » est paru un article intitulé « Roulette chinoise ! »  avec le sous-titre « Spektrum plagié de manière inacceptable ». L’illustration monte plusieurs modélistes à côté des ruines de leurs modèles crashés au sol, et un personnage de type asiatique qui cite Confucius : « Si vous en liez plus de deux, le plaisir est vite oublié ».

Le texte éclaircit quelque peu le malaise ressenti en lisant le titre: un fabricant chinois peu scrupuleux a mis sur le marché des copies du système de radiocommande Spektrum qui remettent à l’ordre du jour le problème des interférences que l’on croyait envoyés définitivement aux oubliettes de l’histoire. Un site de vente en ligne bien connu de matériel chinois propose des modules d’émission de la marque Orange RX réputés compatibles avec la technologie DSMX de Spektrum. Cette « compatibilité » semble avoir ses limites. En effet, ces modules sont capables d’envoyer des commandes à des récepteurs qui ne leur sont pas couplés! La raison de ces interférences vient du fait que ces modules n’existent que sous huit identificateurs (GUID) différents, alors que le protocole d’utilisation du 2.4GHz prévoit qu’il ne peut exister plus d’un émetteur identifié par un GUID donné. Orange n’est pas parvenu à « cracker » l’algorithme  de création de GUID uniques de Spektrum et a simplement usurpé huit identificateurs utilisés par Spektrum. Ils en collent arbitrairement un au hasard pour chaque module qu’ils produisent ! De la sorte, c’est une question de hasard. Tout peut bien se passer sur le terrain, jusqu’à ce que deux émetteurs Orange avec le même GUID se trouvent utilisés simultanément. L’interférence est alors garantie! D’après l’information fournie par Modell, il serait techniquement possible de modifier le GUID d’un tel module, mais cette opération n’est pas à la portée de l’utilisateur final. Il est clair que de tels modules doivent être interdits à l’importation en Europe, mais vu la perméabilité de nos services de Douanes d’une part, et l’attrait irrésistible à acheter du brol bon marché, plutôt que du matériel fiable, il n’est pas exclu que ce type de matériel se retrouve sur nos terrains.

mi-voiture – mi-quadricopter

L’engin télécommandé capable de s’envoler grâce à ses roues étonnantes

http://dailygeekshow.com/2013/06/04/lengin-telecommande-capable-de-senvoler-grace-a-ses-roues-etonnantes/
Corentin Vilsalmon,

Les gadgets à la James Bond deviennent petit à petit réalité ! Si la voiture volante n’est pas encore pour tout de suite, un inventeur a trouvé de quoi nous faire patienter ! Ce quadricoptère est un appareil hybride qui peut rouler sur n’importe quelle surface… Et qui peut également voler !

 

B est le petit nom donné à cet appareil. C’est un hybride entre une voiture télécommandée et un quadricoptère. Un quadricoptère est un appareil pouvant ressembler à des drones qui possède quatre hélices qui lui servent à voler/planer jusqu’à plusieurs mètres au dessus du sol. Créé par l’ingénieur et designer Don Vitenzo, le concept de B est plutôt innovant puisqu’il peut donc se mouvoir aussi bien sur Terre que dans les airs. Pour cela, les quatre roues de l’appareil ont été conçues pour ressembler à celles des vélos, à la différence près que le cadre n’existe pas. Ou plutôt, le cadre des roues est remplacé par une hélice.

Mais contrairement à certains films ou dessins animés de science-fiction, pour voler, les roues de ce quadricoptère hybride ne pivotent à l’horizontale ! Elles restent bien droites et verticales, et l’appareil vole tout de même comme si de rien n’était. Encore mieux : l’inventeur a fait en sorte d’utiliser des matériaux durables pour améliorer la robustesse de l’appareil. B fait l’objet d’une page de financement sur le désormais célèbre site Kickstarter, qui permet aux internautes de financer eux-même les projets des autres.

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On est prêts à retomber en enfance devant cette invention, chez DGS ! Mieux qu’un hélicoptère ou une voiture télécommandés : une voiture-hélicoptère télécommandée :D ! D’autant que l’usage premier est récréatif selon son inventeur, qui n’écarte pas non plus des usages humanitaires pour son invention. On imagine que le prix d’achat sera un peu élevé mais l’idée nous plait beaucoup. Vous vous voyez aux commandes de ce petit B ?

Multi-rotors à grandes pales

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  Date: Friday 24 May, 2013
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As Autopilot system is getting mature these days, utilizing multi-copter as UAV vehicle is more and more common. Multi-copter is easy to manipulate, highly stable, which is a good platform for aerial photography, just the payload is a tough issue. Some multi-copters can only lift camera which is less than 2kg due to limited payload.
To solve the issue of payload, some of pilots may increase the amount of motor, the most common one currently is octo-copter, and there are some with more motors. And some pilots may use larger motor and propeller, just large-size propellers are not easy to acquire on the market, and the price is really high. The propellers sold are mainly 15 inches currently, and there is few larger than 20 inches.
STO is now developing a solution that hopefully users can replace push/pull propeller with main blade from helicopters. If this solution works, then users  will be able to get much more power at lower cost.
The picture below is doing test by using 325mm helicopter main blade and 2 of 6S 5000mah battery pack, the hovering current is 24A. The whole flight is very quiet. Now it is still under testing, the specifications are not confirmed yet.